Commençons par nous rassurer avec cet article du Figaro qui reprend la - sinon contestée, au moins très disutée - étude Souchet (c'était prévisible). Le livre ancien est toujours un placement de rêve qui nous met à l'abri des déconvenues économiques et boursières. Le Saint-Emilion aussi continue l'article. Nous, libraire de Saint-Emilion qui cumulons les deux antidotes, sommes, vous vous en doutez, en pleine jouissance extatique. Edicom enfonce le clou : vous avez des livres précieux ? Vous êtes à l'abri de la crise ! bibliotheque.jpg

Cela ne suffit pas ? Le spectre de la grande depression vous tourmente toujours ? Faisons un tour dans l'abbaye bénédictine d'Admon en Autriche. Passons quelques minutes sereines entre les rayons clairs de ces livres sagement rangés. Nous en voulons plus maintenant, exigeons que 100 bibliothèques universitaires ouvrent leurs portes pour nous et nous laissent fouiller librement dans leur fonds !

Haaaa voilà, on se sent tout de suite un peu mieux.