Alors que la rentrée 2009 rassure pleinement les institutions financières et bancaires, boostées par l'appétit retrouvé des traders, elle s'annonce plutôt morose en revanche pour quelques illustres familles françaises forcées de se séparer de leur bibliothèque pour faire face aux dépenses. Les ventes aux châteaux se succèdent vertigineusement.